








Vous trouverez ci-après le programme d'une émission qui ouvrira probalbement à des réflexions.
70 % des agressions sexuelles au sein même de la famille et deux millions de victimes d’inceste recensées en France d’après les dernières études…
Alors que l’inceste vient d’être inscrit dans le code pénal après un long débat parlementaire, ARTE consacre une soirée spéciale à ce poison qui touche l’ensemble de la famille.
Deux documentaires inédits avec les témoignages poignants de victimes mais aussi d’abuseurs :
> 20.35 : Inceste : familles empoisonnées
de Juliette Armanet et Fabrice Gardel (ARTE France, DOC EN STOCK - 52’)
Ils sont sept. Homme, femmes, mère, jeunes filles, de tous milieux, ils ont entre 23 et 60 ans…
Tous se livrent à visage découvert, avec franchise, avec courage. Chacun raconte son histoire, ses émotions et ses souvenirs. Chaque histoire est unique, mais à sa façon universelle, car chacun raconte les silences, le sentiment de culpabilité bien qu’on soit victime, l’absence de repères, la lâcheté de toute une famille, le rôle terrible de la mère, le déni. L’impression d’être seuls au monde alors que les épreuves traversées sont semblables. Le film met à jour ces mécanismes et montre que l’on ne peut comprendre l’inceste que si l’on considère toute la famille.
> 21.25 : Coupable d’inceste
de Cyril de Turckheim et François Bordes (ARTE France, DOC EN STOCK - 26’)
Cyril de Turckheim et François Bordes dressent les portraits psychologiques de ces hommes qui ont un jour franchi la ligne rouge en abusant leur fille, leur soeur ou leur petite fille… Construit à partir de témoignages, le film est éclairé par des entretiens avec plusieurs experts de renom qui identifient trois catégories d’incestueux : les « névrosés immatures », les « intellectuels pervers » et les « prédateurs sadiques »… Une typologie non figée qui propose une grille de repères.
Suivi d’un débat animé par Daniel Leconte. (DVD disponibles)
Contact presse
Cécile Braun : c-braun@artefrance.fr
01 55 00 72 90
Je vous livre aussi des références très intéressantes d'une victime résiliente qui témoigne :
Pour préparer notre discussion sur cette émission (celle du 4 mai à venir), je voudrais vous présenter mes blogs :
celui de l’auteure obligatoirement anonyme qui n’a pas eu le droit de parler – ce qu’elle disait était inaudible en 1986 – mais qui milite depuis.
J’ai écrit un livre : Viols par inceste , en 1993.
J’ai dévoilé mon secret à mon compagnon allemand qui m’a plaquée lorsque je me suis mise à militer.
http://viols-par-inceste.blogspot.com/
Le second site est un blog documentaire qui rassemble toutes mes lectures sur
l’autofiction, l’inceste et la résilience – AIR
pour étayer un livre que je suis en train d’écrire : Interdits ordinaires.
Mon histoire de cinq ans avec ce monsieur allemand.
http://resilience-autofiction.over-...
Un extrait d’ Interdits ordinaires :
« Toute seule, elle ne pouvait se sortir du chantage. Claude se souvenait du dernier viol. Tout avait commencé par un petit matin prometteur sur le port du Havre. Elle était partie avec son père pour aller ramasser les tendelets pleins d’écrevisses. Au Havre, c’est là que SARTRE avait écrit La Nausée. Sur le chemin, elle avait réussi à dire à son père qu’elle reviendrait moins souvent parce que Bertrand était entré dans sa vie. Il avait ralenti, ses mains tremblaient sur le volant. Il avait arrêté la voiture au milieu de centaines de conteneurs. Au rythme de son halètement, il avait rabattu le siège du passager et s’était glissé entre ses cuisses en la tenant plaquée allongée d’un bras gauche métallique. Il n’avait pas son regard laineux, ses yeux étaient plus de peur et elle avait pu les fixer. « Je n’y arrive pas ! » avait dit son père et elle riait pendant qu’il pleurait.
Elle s’était dédoublée, debout à côté d’elle-même, mais pas très loin cette fois. Ensuite, elle observait cette scène d’un homme coincée sous le tableau de bord de la voiture et elle qui le toisait. Son autre moi avait pu se dégager pour se caler dans le fond de la banquette arrière les genoux repliés sous son menton. C’était fini.
Elle était descendu de la voiture et avait tendu l’oreille. Son propre hurlement de rire qui roulait en écho métallique sur les conteneurs. L’air du large lui fouettait le sang. Elle venait d’avoir vingt-quatre ans et émergeait de quinze ans d’anesthésie. »

L'image dépasse parfois la parole...
Le Centre International de Recherche sur le Cancer vient de publier aujourd’hui le 9 octobre 2008 un rapport intermédiaire de la grande étude Interphone qui confirme les risques d’augmentation des cas cancers liés à l’utilisation des téléphones portables. Cancer par cancer, les premières études indiquent clairement que les dangers sont avérés. Guerir.fr vous en faisait part dès le 15 juin, en publiant « l'appel des 20 contre les dangers du portable ».
L’étude INTERPHONE, mise sur pied à l’échelle mondiale pour déterminer si l’utilisation des téléphones portables accroît le risque de cancer et, spécifiquement, si les rayonnements dans les radio-fréquences émis par les téléphones portables sont cancérogènes, approche de sa conclusion. Des études spécifiques ont été réalisées selon les types de cancer : le neurinome de l’acoustique, le gliome, le méningiome et des tumeurs de la glande parotide. Les études, qui utilisaient un protocole commun, ont été réalisées en Allemagne, en Australie, au Canada, au Danemark, en Finlande, en France, en Israël, en Italie, au Japon, en Norvège, en Nouvelle-Zélande, au Royaume-Uni et en Suède. Cette étude prend en compte environ 2600 gliomes, 2300 méningiomes, 1100 neurinomes de l’acoustique, 400 tumeurs de la glande parotide ainsi que des groupes témoins. Il s’agit, de loin, de la plus grande étude épidémiologique de ces tumeurs à ce jour. De fait de désaccord entre chercheurs, ses conclusions ont été plusieurs fois retardées. Le rapport intermédiaire publié ce jour est la première communication officielle.
Pour les gliomes, la mise en commun des données des pays scandinaves et d’une partie du Royaume-Uni a permis de dégager un risque de gliome significativement accru en relation avec l’utilisation de téléphones portables pour une période de 10 ans ou plus ,du côté de la tête où la tumeur s’est développée.
Pour le méningiome, la plupart des études nationales ont apporté peu d’indications d’un risque accru. Le nombre insuffisant des utilisateurs à long terme et des utilisateurs intensifs empêche de conclure de façon définitive à une éventuelle association entre l’utilisation des téléphones portables et le risque de ces tumeurs.
Pour le neurinome de l’acoustique, les analyses d’ensemble des données des pays scandinaves et du Royaume-Uni ont mis en évidence un risque significativement accru de neurinome de l'acoustique lié à des durées d'utilisation de dix ans ou plus, du côté de la tumeur.
Pour les tumeurs de la glande parotide, aucune augmentation du risque n'a été observée
au niveau mondial pour les mesures d'exposition étudiées. Toutefois, dans l'étude israélienne, où les sujets avaient tendance à rapporter une utilisation beaucoup plus intense de téléphones portables, les résultats laissent penser qu'il existe un rapport entre une utilisation intensive des téléphones portables et le risque de tumeurs de la glande parotide.
François Lehn
Journaliste
La rédaction du journal Auto-plus a réalisé des mesures d’émission de téléphones portables lors de situations courantes impliquant l’usage de la voiture. Pour référence, la valeur maximale recommandée pour l’exposition au type d’onde des portables par la commission Européenne est de 0,6 V/m (Volts par mètres).
La première mesure a été réalisée comme cas témoin, lors d’un appel passé en milieu urbain, donc avec un réseau satisfaisant, par un piéton à l’arrêt. Les mesures ont indiqué une émission de 14,9 V/m au début de l’appel puis une émission stable à 5,6 V/m.
Le deuxième test a été réalisé au même endroit que le précédent mais dans une voiture. Là, les chiffres commencent à monter. Au début de l’appel, alors que le portable se connecte, la mesure est passée à 21 V/m puis s’est stabilisée à 10 V/m durant le reste de l’appel. Le simple fait de rentrer dans une voiture double les émissions du portable durant l’appel.
Quel est donc ce met étrange ? Vous le saurez en vous rendant à l'Entracte à Aix en Provence et en demandant l'entrée "sélection de charcuterie italienne"...belle après-midi !
Géraldine
Je suis en train d'effectuer un stage à l'hopital et je suis amenée à travailler sur la loi Léonetti. Léon et quoi ? Léonetti. Il est vrai que ce nom est moins célèbre que Humbert. Humbert, mais oui, l'affaire Humbert. L'affaire Humbert, c'est l'histoire d'une fin de vie douloureuse, une fin de vie qui pose question, aux mortels que nous sommes, même si nous avons tellement tendance à l'oublier dans nos sociétés dites "modernes" qui mettent sur le devant de la scène ces corps "esthétiquement charcutés" pour paraître ne plus avancer en âge. Vous êtes déjà vous posé la question de ce désir de ne plus avancer en âge? "Ne plus avancer en âge", mais c'est mourir... C'est un point de vue assez peu partagé sur la chirurgie esthétique, j'en conviens, pourtant...
je viens de regarder la seconde série d'esprits criminels de ce soir sur TF1 et je ne peux m'empêcher de m'élever contre les conneries, il n'y a pas d'autres mots, à propos des déterminants psychologiques des comportements humains.