jeudi 19 janvier 2012

Shame... on Whom





un film fort qui met en scène deux êtres devenus adultes dans leur corps, mais pas dans leur psychisme.


Lui, coupé de ses émotions trouve un semblant d'équilibre dans une addiction au sexe qui l'envahit, tel un lent suicide de lui-même, à travers laquelle il se vide un peu plus chaque jour de ce qu'il est. Seul au monde, il ne réussit à avoir des relations sexuelles qu'avec des inconnu(e)s.


Elle, sa soeur, est à ce point incapable d'assumer sa solitude qu'elle n'a pas de chez elle et finit par squatter chez son frère, débarquant à l'improviste, sans avoir obtenu son accord, après un harcèlement téléphonique auquel il ne répond pas et qui le laisse froid. Ce moment de cohabitation étrange va les confronter l'un et l'autre à un vide existentiel insupportable. Lui ne pouvant plus jouir de son appartement pour y assouvir ses pulsions auto et hétérosexuelles finit par une nuit d'ivresse sexuelle hors de chez lui, qui confine à une mise à mort suicidaire.
Elle abandonnée par son frère durant toute cette nuit finit par se lacérer les veines, dans son appartement à lui. Deux formes de suicide, mais deux suicides.

L'aube qui se lève sur cette nuit de mort apporte un déclic. Un probable suicide dans le métro qui le ramène chez lui le sort de son agonie. Les rôles d'inversent alors : il s'angoisse, harcèle sa soeur au téléphone et entendant les annonces répétée des répondeurs panique... Une vraie rencontre a lieu quelques heures plus tard, à l'hôpital où elle a été admise. Rencontre sans mot, gestuelle, tactile. L'enfermement émotionnel dans lequel il étouffe craque alors dans des cris saisissants sous une pluie torrentielle, sur un port new-yorkais. Et puis la vie reprend sans que le spectateur sache si différemment ou à l'identique.

Un film prenant où tout sujet un peu ou beaucoup abîmé par la vie voit ses blessures se rouvrir, suinter, saigner, ou encore contemple le chemin parcouru.
A voir !

Géraldine

dimanche 25 décembre 2011

Intouchables...un film qui touche !


Intouchables. Étonnant d'avoir ainsi nommé ce film qui a touché au coeur plus de 13 millions de français.

Alors, voilà, j'ai mis un mois et demi pour aller le voir, salle pleine oblige, et puis, j'y suis allée... Le jour de Noël. Excellent choix pour un jour comme celui-ci.


Intouchables, c'est avant tout l'histoire d'une rencontre, improbable. Une rencontre entre deux cultures, deux formes de misère que tout oppose. D'un côté, un homme riche, "cultivé", comme l'on dit, mais pauvre d'avoir perdu l'usage de ses membres et leur sensibilité, donc banni de l'humanité. De l'autre, un homme "inculte", comme l'on dit, qui vient des "quartiers sensibles" comme l'on dit, et qui a un passé judiciaire, donc plus d'avenir, à priori, banni de l'humanité. Et pourtant, il y a rencontre. Rencontre de ces deux hommes, car chacun en fait possède une humanité.
Ce film nous rappelle que dans notre société médiatique, basée sur l'image, bien pensante, qui ne laisse pas de place à la différence, les apparences sont trompeuses et lorsqu'elles sont bannies, elles peuvent receler bien des trésors. Philippe, le riche, souffre de ne pas être considéré comme humain. Il souffre de "faire pitié" à ses congénères non handicapés. La pitié peut tuer. Rappelons-nous en. Driss, l'homme des banlieues qui l'assiste dans son quotidien, souffre de ne pas être admis dans cette société pour diverses raisons que le film ne nomme pas : sa couleur de peau, son origine des banlieues, sa culture différente, et son casier judiciaire. Il a jeté l'éponge et ne pense qu'à utiliser le système pour vivre dans l'assistanat.
Et puis arrive la rencontre, rencontre rendue possible parce que Driss est "sans pitié" mais respectueux pour l'homme qu'il aide, ce faisant il redonne à Philippe sa dignité, et Philippe, car il fait fi des conseils de ses amis qui lui demandent de choisir un personnel plus conforme à son statut social, et ose donner sa chance à cet homme, Driss, peu recommandable.


De cette rencontre naît une amitié rendue possible par un pas de chacun vers l'autre pour accepter la culture de l'autre. Ainsi, Driss s'ouvre à la peinture et la musique classique, Philippe à la musique disco et aux joints qui apaisent ses douleurs physiques. Et de cette amitié renaît la vie pour chacun à travers le partage d'expériences : la conduite à grande vitesse à bord d'une voiture de luxe, le parapente, activité dont un accident avait paralysé Philippe.


Et si la vie, c'était ça ! La rencontre, l'amitié, le partage d'expériences agréables. Et si c'était cette simplicité, mais cette force d'émotions partagées, qui avait réveillé les Français de la léthargie dans laquelle les plongent les médias aujourd'hui. Remarquez que dans ce film, il n'y a pas une seule scène de cul et pas une seule scène de violence. L'adrénaline est ailleurs. Elle est dans la vie pleinement vécue au-delà des préjugés et des stéréotypes dans lesquels notre société se plait à nous enfermer.

Merci à vous, spectateurs touchés par ce film, de l'avoir plébiscité. A vous maintenant de chercher à faire vôtre cette vie qui vous a été projetée sur les écrans. Le vie naît et renaît de la différence, du partage de cette différence, où chacun s'enrichit de l'autre dans la rencontre. Pas besoin de tout ce matériel dont on nous a rabattu les oreilles pendant ce mois qui a précédé les fêtes. Pas besoin de tout cet avoir. On ne peut avoir et être. Il faut choisir. Mais l'être est intemporel alors que l'avoir appauvrit l'être...

En ces fêtes de fin d'année, j'espère que vous aurez pu partager cet "être" avec celles et ceux qui vous sont chers et que vous remettrez ça avec vos amis dans une petite semaine.

Belle année 2012 ! L'année où tout bouge !

Géraldine

lundi 12 décembre 2011

Quid de la dette publique ?

Voici une petite vidéo éclairante sur la question qui empoisonne nos oreilles et nos yeux actuellement en écoutant les médias.

bon visionnage !

Géraldine



La Dette publique pour les Nuls par Bonzou

jeudi 25 août 2011

A new start

Life can be a bitch
And life can be so rich

But if you never dispair
Keeping hoping beyond what’s unfair
Fighting for your life to give it a sense
You’ll be rewarded after being tensed

This is the moment my dears
Releaved from all my fears
I can at least be here in the right place
Keeping up the race

Enjoying friendship sincerely
Testing freedom truely
Far away from your cruelty

I’m gonna go for it now
Again and again til I’m bound to bow

Géraldine

jeudi 22 avril 2010

l'inceste en chiffre et en choc

Là, l'inceste vous avez l'inceste en choc :





Et là, vous aurez l'inceste en chiffre : cliquez ici.

Mardi 4 mai 2010 – Arte – Thema "Crimes d'inceste"

Vous trouverez ci-après le programme d'une émission qui ouvrira probalbement à des réflexions.

70 % des agressions sexuelles au sein même de la famille et deux millions de victimes d’inceste recensées en France d’après les dernières études…
Alors que l’inceste vient d’être inscrit dans le code pénal après un long débat parlementaire, ARTE consacre une soirée spéciale à ce poison qui touche l’ensemble de la famille.
Deux documentaires inédits avec les témoignages poignants de victimes mais aussi d’abuseurs :

> 20.35 : Inceste : familles empoisonnées
de Juliette Armanet et Fabrice Gardel (ARTE France, DOC EN STOCK - 52’)
Ils sont sept. Homme, femmes, mère, jeunes filles, de tous milieux, ils ont entre 23 et 60 ans…
Tous se livrent à visage découvert, avec franchise, avec courage. Chacun raconte son histoire, ses émotions et ses souvenirs. Chaque histoire est unique, mais à sa façon universelle, car chacun raconte les silences, le sentiment de culpabilité bien qu’on soit victime, l’absence de repères, la lâcheté de toute une famille, le rôle terrible de la mère, le déni. L’impression d’être seuls au monde alors que les épreuves traversées sont semblables. Le film met à jour ces mécanismes et montre que l’on ne peut comprendre l’inceste que si l’on considère toute la famille.
> 21.25 : Coupable d’inceste
de Cyril de Turckheim et François Bordes (ARTE France, DOC EN STOCK - 26’)
Cyril de Turckheim et François Bordes dressent les portraits psychologiques de ces hommes qui ont un jour franchi la ligne rouge en abusant leur fille, leur soeur ou leur petite fille… Construit à partir de témoignages, le film est éclairé par des entretiens avec plusieurs experts de renom qui identifient trois catégories d’incestueux : les « névrosés immatures », les « intellectuels pervers » et les « prédateurs sadiques »… Une typologie non figée qui propose une grille de repères.


Suivi d’un débat animé par Daniel Leconte. (DVD disponibles)
Contact presse

Cécile Braun : c-braun@artefrance.fr

01 55 00 72 90

Je vous livre aussi des références très intéressantes d'une victime résiliente qui témoigne :

Pour préparer notre discussion sur cette émission (celle du 4 mai à venir), je voudrais vous présenter mes blogs :
celui de l’auteure obligatoirement anonyme qui n’a pas eu le droit de parler – ce qu’elle disait était inaudible en 1986 – mais qui milite depuis.
J’ai écrit un livre : Viols par inceste , en 1993.
J’ai dévoilé mon secret à mon compagnon allemand qui m’a plaquée lorsque je me suis mise à militer.
http://viols-par-inceste.blogspot.com/
Le second site est un blog documentaire qui rassemble toutes mes lectures sur
l’autofiction, l’inceste et la résilience – AIR
pour étayer un livre que je suis en train d’écrire : Interdits ordinaires.
Mon histoire de cinq ans avec ce monsieur allemand.
http://resilience-autofiction.over-...
Un extrait d’ Interdits ordinaires :
« Toute seule, elle ne pouvait se sortir du chantage. Claude se souvenait du dernier viol. Tout avait commencé par un petit matin prometteur sur le port du Havre. Elle était partie avec son père pour aller ramasser les tendelets pleins d’écrevisses. Au Havre, c’est là que SARTRE avait écrit La Nausée. Sur le chemin, elle avait réussi à dire à son père qu’elle reviendrait moins souvent parce que Bertrand était entré dans sa vie. Il avait ralenti, ses mains tremblaient sur le volant. Il avait arrêté la voiture au milieu de centaines de conteneurs. Au rythme de son halètement, il avait rabattu le siège du passager et s’était glissé entre ses cuisses en la tenant plaquée allongée d’un bras gauche métallique. Il n’avait pas son regard laineux, ses yeux étaient plus de peur et elle avait pu les fixer. « Je n’y arrive pas ! » avait dit son père et elle riait pendant qu’il pleurait.
Elle s’était dédoublée, debout à côté d’elle-même, mais pas très loin cette fois. Ensuite, elle observait cette scène d’un homme coincée sous le tableau de bord de la voiture et elle qui le toisait. Son autre moi avait pu se dégager pour se caler dans le fond de la banquette arrière les genoux repliés sous son menton. C’était fini.
Elle était descendu de la voiture et avait tendu l’oreille. Son propre hurlement de rire qui roulait en écho métallique sur les conteneurs. L’air du large lui fouettait le sang. Elle venait d’avoir vingt-quatre ans et émergeait de quinze ans d’anesthésie. »

lundi 5 avril 2010

une jolie histoire pour aborder la vie...

Cette histoire a pour but de vous faire apprécier la différence entre la pensée logique et la pensée dite "latérale".

Le dilemme de la jeune fille ne peut pas être résolu de façon équitable par la pensée logique traditionnelle.

Pensez aux conséquences de chacune des trois options possibles. Alors, qu'auriez-vous fait?

Bien voici ce que la jeune fille fit :

Elle piocha dans le sac et en sortit un caillou qu'elle fit tomber aussitôt par terre, gauchement, sans qu'on ait pu le voir, et il se confondit spontanément avec la multitude des autres cailloux sur le sol.

Ah! ce que je peux être maladroite, s'exclama la jeune fille. Mais qu'importe, si je sors du sac le caillou qui reste, on verra bien lequel j'avais pioché en premier!

Puisque le caillou restant était noir, le premier caillou pioché ne pouvait qu'être blanc. Et comme le vieux prêteur n'osa pas avouer sa malhonnêteté, la jeune fille transforma une situation qui semblait impossible en un dénouement fort avantageux.

La morale de cette histoire :

Il existe une solution pour la plupart des problèmes complexes. C'est juste qu'on ne sait pas toujours regarder les choses sous le bon angle.

Merci Marie pour cette jolie histoire qui permet bien d'appréhender ce qu'est l'insight.

Bon lundi de Pâques !

Géraldine

vendredi 2 avril 2010

A quelques heures du WE de Pâques... petit coup de gueule !


L'image dépasse parfois la parole...

Mais bon, je vais quand même écrire un mot! Un bon coup de gueule pour tou(te)s les automobilistes (le bon terme est-il automobiliste ou chauffard(e) ?) qui ont décidé que la route leur appartenait et dont l'égoïsme parfois criminel me donne des palpitations cardiaques à cause de ma colère qui enfle.

C'est vrai, c'est quoi ce monde où chacun conduit pour soi ! Le nombre de fois où j'arrive à un rond-point et où je suis obligée de faire triplement attention parce que je ne sais jamais si la voiture qui arrive va quitter le rond-point ou non, puisque le clignotant est muet... Mais c'est quoi cette incivilité ! La voiture, c'est pour conduire, le téléphone c'est pour téléphoner. Alors tou(te)s ces petit(e)s marioles qui font leurs malins(malignes) à conduire en téléphonant, et ben, j'en ai marre... Marre de leur égoïsme, marre de leur irresponsabilité, marre de leur connerie quoi !

J'ai vu récemment le fils (15 ans) d'une amie qui a été renversé sur un passage piéton, devant sa résidence, par un de ces crétins. Résultat, un traumatisme psychique, une opération dans l'après-midi et trois mois minimum de scolarité compliquée... Et encore, c'est un minimum ! Ca aurait pu être pire !
Est-ce que c'est légitime de se faire renverser par un chauffard qui est en train de discuter pour ne rien dire avec son téléphone portable, ou pire encore, envoyer des SMS, MMS ou que sais-je encore, consulter je ne sais quelle connerie sur le net, via un super Iphone !

Franchement, avez-vous déjà pensé aux conséquences de ce type de comportement ? Non, bon, ben alors, REAGISSEZ ! je ne vous parle pas d'aller chez IKEA, mais de ne pas vous servir de ce putain de boitier ou écran tactile quand vous avez charge d'âme, c'est à dire quand vous prenez le volant !

Joyeuses Pâques quand même !

Géraldine

jeudi 18 mars 2010

Amis des portables, le saviez-vous?

Vous trouverez ci-après deux courts articles sur l'utilisation des téléphones portables. Ca laisse pensif...



Le Centre International de Recherche sur le Cancer vient de publier aujourd’hui le 9 octobre 2008 un rapport intermédiaire de la grande étude Interphone qui confirme les risques d’augmentation des cas cancers liés à l’utilisation des téléphones portables. Cancer par cancer, les premières études indiquent clairement que les dangers sont avérés. Guerir.fr vous en faisait part dès le 15 juin, en publiant « l'appel des 20 contre les dangers du portable ».

L’étude INTERPHONE, mise sur pied à l’échelle mondiale pour déterminer si l’utilisation des téléphones portables accroît le risque de cancer et, spécifiquement, si les rayonnements dans les radio-fréquences émis par les téléphones portables sont cancérogènes, approche de sa conclusion. Des études spécifiques ont été réalisées selon les types de cancer : le neurinome de l’acoustique, le gliome, le méningiome et des tumeurs de la glande parotide. Les études, qui utilisaient un protocole commun, ont été réalisées en Allemagne, en Australie, au Canada, au Danemark, en Finlande, en France, en Israël, en Italie, au Japon, en Norvège, en Nouvelle-Zélande, au Royaume-Uni et en Suède. Cette étude prend en compte environ 2600 gliomes, 2300 méningiomes, 1100 neurinomes de l’acoustique, 400 tumeurs de la glande parotide ainsi que des groupes témoins. Il s’agit, de loin, de la plus grande étude épidémiologique de ces tumeurs à ce jour. De fait de désaccord entre chercheurs, ses conclusions ont été plusieurs fois retardées. Le rapport intermédiaire publié ce jour est la première communication officielle.

L’augmentation significative de certains cancers avérée

Pour les gliomes, la mise en commun des données des pays scandinaves et d’une partie du Royaume-Uni a permis de dégager un risque de gliome significativement accru en relation avec l’utilisation de téléphones portables pour une période de 10 ans ou plus ,du côté de la tête où la tumeur s’est développée.

Pour le méningiome, la plupart des études nationales ont apporté peu d’indications d’un risque accru. Le nombre insuffisant des utilisateurs à long terme et des utilisateurs intensifs empêche de conclure de façon définitive à une éventuelle association entre l’utilisation des téléphones portables et le risque de ces tumeurs.

Pour le neurinome de l’acoustique, les analyses d’ensemble des données des pays scandinaves et du Royaume-Uni ont mis en évidence un risque significativement accru de neurinome de l'acoustique lié à des durées d'utilisation de dix ans ou plus, du côté de la tumeur.

Pour les tumeurs de la glande parotide, aucune augmentation du risque n'a été observée

au niveau mondial pour les mesures d'exposition étudiées. Toutefois, dans l'étude israélienne, où les sujets avaient tendance à rapporter une utilisation beaucoup plus intense de téléphones portables, les résultats laissent penser qu'il existe un rapport entre une utilisation intensive des téléphones portables et le risque de tumeurs de la glande parotide.

Au vu de ces conclusions, nous vous rappelons les conseils de prudence déjà publiés le 15 juin dernier par guerir.fr

François Lehn
Journaliste

La rédaction du journal Auto-plus a réalisé des mesures d’émission de téléphones portables lors de situations courantes impliquant l’usage de la voiture. Pour référence, la valeur maximale recommandée pour l’exposition au type d’onde des portables par la commission Européenne est de 0,6 V/m (Volts par mètres).
La première mesure a été réalisée comme cas témoin, lors d’un appel passé en milieu urbain, donc avec un réseau satisfaisant, par un piéton à l’arrêt. Les mesures ont indiqué une émission de 14,9 V/m au début de l’appel puis une émission stable à 5,6 V/m.
Le deuxième test a été réalisé au même endroit que le précédent mais dans une voiture. Là, les chiffres commencent à monter. Au début de l’appel, alors que le portable se connecte, la mesure est passée à 21 V/m puis s’est stabilisée à 10 V/m durant le reste de l’appel. Le simple fait de rentrer dans une voiture double les émissions du portable durant l’appel.

En situation de conduite


Le test s’est poursuivi en situation de la vie courante, à savoir lorsque le véhicule est en marche.
Première situation, en campagne avec un réseau très faible et une seule barre s’affichant sur le portable. L’appareil émet alors 54 V/m pour se connecter au début de la conversation puis se stabilise à 23 V/m. On est donc à une mesure plus de quatre fois supérieure à celle notée lors d’une utilisation courante par un piéton en zone urbaine.
Dernière mesure, sur autoroute avec une couverture réseau satisfaisante : la quantité d’émission a débuté à 26 V/m et s’est stabilisée à 15 V/m, soit trois fois la mesure témoin.

Les plus exposés : les bébés à l’avant


Les journalistes ont cependant noté que lorsque le téléphone est tenu éloigné à plus de 50 cm de l’oreille, par un système main libre ou bluetooth, les ondes sont concentrées autour de l’appareil et les chiffres tombent. A ne pas oublier si vous le portez dans une poche de veste pendant votre voyage.
La pire des situations est causée dans le cas des sièges bébés mis à l’avant, la tête vers le pare-brise, comme le recommande la prévention routière, avec le téléphone placé sur le tableau de bord ou accroché à au milieu de l’habitacle, à proximité de la tête. Le cerveau des enfants en bas âge étant plus perméable aux ondes, le risque d'exposition des cellules aux ondes électromagnétiques est alors maximum.

François Lehn
Journaliste

vendredi 5 mars 2010

N'oubliez pas le peuple d'Haiti

C'est toujours pareil avec les catastrophes en tout genre, les média en font tout un plat pendant quelques jours, et puis on passe à autre chose. Pourtant, la détresse du peuple haïtien est toujours là-bas. Alors une petite piqure de rappel pour continuer à donner. Vous trouverez ici un lien vers les Oblats de Marie, qui ont une congrégation en Haïti et s'engagent à reverser l'intégralité de vos dons au peuple haïtien.

Je vous laisse aussi une belle version de "Like a prayer" interprétée pour susciter les dons.

Belle journée !

Géraldine

samedi 27 février 2010

Cherished brother

There has been a time I had a brother
By playing for hours, we cherished each other
I loved you as much as my own being
But it suddenly quit without me understanding

What did I do for you to leave that way?
Have I been so mean, you, what would you say?
Don’t know what happened next
You set up weird new reflex
Loosing your mental health

What meant all your obsessions and rituals to recover fitness?
Why did you mention me as the dirtiness?
I roamed for truth for more than two decades
Searching, suffering, finally facing these masquerades

Now I know you’re not guilty in any kind
Your eyes saw things that made you out of your mind
Live your life now brother, I agree to bow
We all have to dig our furrow

I just pray for you not to go
Where our father fooled himself, he poor scornful outlaw
Let me tell you my door will remain open to you
If ever once you decide to face all you’ve been through

Géraldine

dimanche 21 février 2010

upward moving

It’s been thirty years, since you burried me with your freak
But I finally said, I no more wanna be sick
How cruel and savage have you been with your little daughter
Who the hell gave you the right to slaughter her just for you to feel better

Now time has come for you to suffer
For the rest of your life is going to be bitter
By parting from you, I’ve come to an end
With dissociation and all that made me insane

God was on my side, when you raped me so hard
He sustained me intensly, waiting the moment to give me the award
So here it is now, I’m being back to life this time for good
Rushing again towards myself, now that I have understood
That the guilt is yours, it has never been mine,
You incestuous father, covered by the blood of your crime

I hope you feel at ease in hell
Now that I’m giving you back your jail
Guess I’m gonna find love at least
Me that God has ever blissed

Géraldine

lundi 8 février 2010

Quel met délicieux

Quel est donc ce met étrange ? Vous le saurez en vous rendant à l'Entracte à Aix en Provence et en demandant l'entrée "sélection de charcuterie italienne"...

bon appétit !

Géraldine

amis des chats en folie !

La curiosité n'est pas toujours bonne... La preuve en image.


belle après-midi !

Géraldine

vendredi 4 décembre 2009

un petit rappel...

Sortez couverts !

Et vous, que ferez-vous ?

Je suis en train d'effectuer un stage à l'hopital et je suis amenée à travailler sur la loi Léonetti. Léon et quoi ? Léonetti. Il est vrai que ce nom est moins célèbre que Humbert. Humbert, mais oui, l'affaire Humbert. L'affaire Humbert, c'est l'histoire d'une fin de vie douloureuse, une fin de vie qui pose question, aux mortels que nous sommes, même si nous avons tellement tendance à l'oublier dans nos sociétés dites "modernes" qui mettent sur le devant de la scène ces corps "esthétiquement charcutés" pour paraître ne plus avancer en âge. Vous êtes déjà vous posé la question de ce désir de ne plus avancer en âge? "Ne plus avancer en âge", mais c'est mourir... C'est un point de vue assez peu partagé sur la chirurgie esthétique, j'en conviens, pourtant...
Bon, pour en revenir à M. Léonetti, il est à l'orgine, pas tout seul, bien sûr, mais c'est son nom qui a été retenu, d'une loi qui donne des droits aux patients en fin de vie et à leur famille. Cette loi est peu connue et pourtant... Pourtant, on peut avoir un accident dans la vie (de voiture, de scooter, que sais-je encore...?) qui vous prive de parole et vous empêche alors de vous exprimer sur la manière dont vous envisagez désormais votre vie. Ce jour-là - mais espérons bien sûr qu'il n'arrive jamais ! - on se dit, oui, on se dit, car ne plus pouvoir communiquer avec son entourage ne signifie pas qu'on ne puisse plus communiquer avec soi-même, bref, on se dit : "flûte, je n'ai rien prévu" et je ne peux plus m'exprimer.

Tout l'intérêt de la Loi Léonetti se trouve dans ce cas de figure précis, car cette loi donne le droit au patient de rédiger des "directives anticipées" et de désigner une personne de confiance qui s'exprimera alors pour la personne qui ne peut plus communiquer avec son entourage.

Alors, adoptez le bon réflex : lorsque vous aurez choisi le moment pour évoquer avec vos proches ce que vous voulez pour vos obsèques, pensez aussi à évoquer les droits que vous donne cette loi qui ajoute un peu d'humanité à ce monde qui en a tant besoin ! Vous aurez ainsi fait d'une pierre, deux coups et pourez reprendre vos activités plus sereinement.

Vous trouverez un petit guide très pratique sur le sujet en cliquant ici.

Allez, que tout ceci ne vous empêche tout de même pas de dormir. Belle soirée !

Géraldine

mardi 17 novembre 2009

un peu d'humour en cette période gripale


Histoire d'en rire...

Belle soirée !

Géraldine

mercredi 9 septembre 2009

C'est la rentrée

Chers amis,

après une longue pause estivale, sans avoir trouvé beaucoup de temps pour nourrir ce blog, je reviens le nourrir un peu, espérant qu'il n'est pas mort de soif après la canicule d'août.

Ca y est, c'est la rentrée. Voici un petit aperçu de mon premier entrainement de Yoseikan Budo, qui aura lieu ce soir. Aperçu fidèle, puisque c'est Mitchi, mon prof et concepteur du Yoseikan Training qui anime cette session.

Si ça vous tente, allez faire un petit tour sur le site du pays d'Aix ou le site national.

Belle journée !
Géraldine

vendredi 17 juillet 2009

le "lean" dévoilé !



Voilà un bon moment que je me demandais s'il y avait un trucage dans le mouvement du "lean" de Michael Jackson. Et bien je suis heureuse de savoir que oui, il y a un truc. MJ l'a même patenté. Vous trouverez toutes les explications et schémas utiles pour comprendre ici. Ingénieux vraiment... et ça fait de l'effet !







Belle après-m' au son des cigales...

Géraldine

mercredi 15 juillet 2009

Esprit criminiel ou le n'impote quoi des sciences du comportement !

je viens de regarder la seconde série d'esprits criminels de ce soir sur TF1 et je ne peux m'empêcher de m'élever contre les conneries, il n'y a pas d'autres mots, à propos des déterminants psychologiques des comportements humains.

On y apprend par exemple que l'énurésie nocturne ( le fait d'uriner au lit) serait un déterminant de la sociopathie. C'est absolument faux, il n'y a aucun lien de cause à effet.

On y apprend également que les sujets TOC souffriraient de palilalie (fait de répéter les derniers mots de son interloctueur). Là encore, absolument faux. La palialie se retrouve dans certaines démences de la personne âgée (Démence Fronto Temporale, Alzheimer). On y apprend aussi que les sujets TOC auraient une anomalie du cortex préfrontal et de la zone orbitolatérale (qui soit dit en passant appartient au cortex préfrontal, ce que les auteurs de la série semble ignorer). Là encore, c'est absolement faux. Les sujets schizohprènes présentent des anomalies de cette zone, mais en aucun cas les sujets névrotiques, catégorie à laquelle appartient le sujet TOC.

Conclusion. Continuez de regarder cette série, assez bien montée il est vrai, mais de grâce ne tenez pas pour vrai les élements psychologiques du comportement, et essayez encore moins d'épater copains ou copines avec cette fausse science : vous seriez obligé(e) de faire profil bas face à un(e) étudiant(e) en licence de psychologie... Mauvais plan !

Cela étant dit, bonne série !

Géraldine